Les impacts du maraichage agroécologique dans la vie d’un homme maraicher

Dans la commune de Sô-Ava (département de l’Atlantique), les organisations ACED et Gevalor ont appuyé des jeunes et femmes maraichers à valoriser en compost la jacinthe d’eau, une ressource abondante mais envahissante sur de nombreux cours d’eaux intérieures au sud-Bénin. Tout en permettant de contrôler la prolifération de cette plante, l’initiative a permis de fournir une source d’engrais organique aux maraichers à partir du compost obtenu.

Le projet a en outre accompagné les jeunes et femmes maraichers dans la commercialisation des produits récoltés en leur aménageant un point de vente visible dans un marché de proximité – marché Akassato – et en les outillant sur des techniques de vente et marketing en vue d’attirer la clientèle. L’histoire ici relatée a été recueillie dans le village de Gbégbomey, arrondissement Houédo-Aguékon, commune de Sô-Ava, auprès de Honoré Dossou, un bénéficiaire du projet.

D’une part, son récit met en évidence les améliorations du projet sur les rendements agricoles et les revenus des maraichers. D’autre part, il permet de noter des impacts positifs du projet sur la sécurité alimentaire des ménages bénéficiaires et la vie des villageois en général par la facilitation de la mobilité des personnes et le transport des marchandises.

A travers son expérience, il ressort qu’une innovation agricole, au-delà d’améliorer les rendements agricoles, peut augmenter les revenus des producteurs et renforcer leurs capacités financières. La recommandation principale est que la production agroécologique, la facilitation de l’accès des producteurs au financement agricole et la promotion de l’éducation nutritionnelle soient mises en avant pour renforcer les impacts de ce projet.

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